Paz Corona
 

à propos
de paz corona

Catherine Bédard

Daphnée s’enracinant
par la tête ou les couronnes
de Corona

Dans une étude des plus étranges - Eros couronné de roses 12 - composée de trois feuilles assemblées au mur en un triptyque éphémère, ce qu’on devine être un homme soutient le corps nu d’une femme, poids inerte et amputé glissant vers le sol.

Suite


Bernard Marcadé

Une peinture. Un tableau.
Peut-être un autoportrait
de l’artiste ?

Une femme alanguie, les yeux clos, nue, couchée, la jambe gauche repliée sur la poitrine. Le tout peint dans des tons gris, aux tonalités bleus, mauves et ocres. La figure, peinte en surplomb, semble à la fois émerger et se dissoudre.

Suite


Gérard Wajcman

À découvert

Tête, portrait, faciès, face, gueule, bobine, etc., il y a toute une série de noms pour dire la figure. On dira par exemple que Giacometti peint plutôt des têtes.

Suite


Clotilde Leguil

La voix d'une artiste sur « Un réel pour le XXIe siècle »

Ce qui ne peut se dire de La Femme, il faut le peindre. Cela pourrait être le postulat de l'artiste franco-chilienne Paz Corona. Elle parle ici de ce réel qu'elle cherche à saisir à travers ses portraits de femme, un mode de présence plus qu'une image, entre centre et absence.

Suite

 

de
Paz Corona

Paz Corona

Agalmata d'Emmanuelle Villard

C’est d’une rencontre tout à fait énigmatique avec des objets d’art, d’une expérience esthétique complexe et singulière que ce propos tient son origine.
Suite


Paz Corona

Lettre mensuelle Revue Ecole Freudienne

D’abord l’évènement de l’hiver parisien, car il faut le dire, ce fut époustouflant : trois lieux, trois lectures, trois regards pour une œuvre sans précédent, celle de Picasso. A l’honneur, l’Espagnol enchantera l’espace d’une saison la capitale où il avait choisi de vivre et de créer il y a un siècle déjà…

Suite


Paz Corona

Les paradoxes du regard
chez Marcel Duchamp

Bernard Marcadé, biographe de Marcel Duchamp (Marcel Duchamp, la vie à crédit, Paris, Flammarion, 2007) répond à une question de Paz Corona sur les paradoxes du regard chez Marcel Duchamp.

Suite


Paz Corona

Robert Wilson’s
School for Autists

As a child, Robert Wilson did not speak; his curious sensibility led him from the age of ten onwards to create in his solitude silent theatre plays thant carried no discernible meaning. Suite


Paz Corona

Le célibataire déshabillé par ses femmes, même

Étant donné : 1° la chute d’eau 2° le gaz d’éclairage… est l’ultime œuvre de Marcel Duchamp, réalisée dans le plus grand secret entre 1946 et 1966 et dévoilée au public en 1969 à titre posthume. Avec cet étrange dispositif créé pour le regard à la manière d’un peep-show de foire,

Suite


Paz Corona

Francesca Woodman

C’est en lisant Philippe Sollers, il y a longtemps, que j’ai découvert Francesca Woodman ; l’envie de voir la photographie de cette très jeune femme qu’il nomme « la sorcière » m’a tout de suite saisie.

Suite


Paz Corona

Tikkoun Olam. Quelques mots sur le cinéma d’Amos Gitaï

Du cinéaste israélien Amos Gitaï, je n’avais vu jusqu’à présent qu’une exposition en 2012, à Arles : Architecture de la mémoire[2]. Il ne m’en restait qu’une impression puissante.

Suite